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Je ne me laisserai plus faire (2024)
Je ne me laisserai plus faire (2024)
« Je ne me laisserai plus faire » est une comédie dramatique de 2024 écrite et réalisée par Gustave Kervern.
L’épopée vengeresse d’une septuagénaire échappée d’un Ehpad et d’une femme de ménage … Avec une distribution ébouriffante emmenée par Yolande Moreau et Laure Calamy, une fable grinçante autant que revigorante signée Gustave Kervern.
Anticipant, faute de moyens, une expulsion de son Ehpad après la mort de son fils et unique soutien, Émilie, septuagénaire rebelle à la vie cabossée, décide de se lancer dans une cavale vengeresse contre tous ceux qui lui ont fait du mal. Au cours de sa folle épopée, la justicière des bourgs périphériques, qui tranche dans le vif pour redresser les torts, est rejointe par Linda, douce femme de ménage avec qui elle a tissé des liens à la maison de retraite. Laquelle, n’ayant pas plus à perdre qu’Émilie, décide à son tour d’entrer en guerre contre ceux qui l’ont humiliée. Bientôt, le duo est mollement traqué par un binôme de flics, un homme et une femme à la dérive …
Croisade flamboyante
Une héroïne flirtant avec le grand âge dont le courage et le flegme explosif revigorent son alliée quadra dans un salutaire élan de dignité, deux flics dépressifs qui souffrent d’un envahissant mal-être et une galerie de personnages oublieux de leurs bassesses passées … : avec Je ne me laisserai plus faire, Gustave Kervern orchestre une fable réjouissante, qui venge avec humour les femmes bafouées et les sans-voix des injustices du quotidien. Dans cette croisade en forme de road-movie façon Thelma et Louise, la rébellion se propage comme une traînée de poudre, quand les protagonistes se réapproprient, en un sursaut libertaire, leur vie confisquée ou abîmée. L’occasion pour le cinéaste de dénoncer les petits et grands abus de pouvoir, d’aborder avec délicatesse d’indicibles douleurs, mais aussi de s’attendrir devant l’humanité des petites gens et la poésie qui perce en fleur sauvage dans les marges. Produisant des étincelles, le couple Yolande Moreau/Laure Calamy emmène, avec une énergie contagieuse, une ébouriffante brochette d’acteurs – Anna Mouglalis, Raphaël Quenard, Jonathan Cohen, Marie Gillain, Philippe Duquesne … Une comédie grinçante, où les morceaux de bravoure, comme dans Louise-Michel du duo Kervern/Delépine, relèvent une fois encore du genre féminin.
Distribution :
- Yolande Moreau – Émilie
- Laure Calamy – Lynda
- Anna Mouglalis – Valérie, la policière
- Raphaël Quenard – le policier
- Jonathan Cohen – Tony
- Marie Gillain – la belle-fille
- Aurélia Petit – Madame Gabino
- Alison Wheeler – la directrice
- Philippe Duquesne – Cédric Fostinelli
- Olivier Saladin – Etienne
- Joseph Dahan – Arnaud Lemoigne
- Corinne Masiero – la femme siège bébé
- Pierre-Yves Chapalain – le chauffeur de taxi
- Jean-Benoît Ugeux – le loueur de voiture
- Olivier Broche – le concessionnaire
- Francis Kuntz – le commissaire
- Frédéric Maranber – Monsieur Helno
- Jean-Louis Barcelona – l’ouvrier dégât des eaux
- Gervais Martel – un résident de l’Ehpad en fauteuil roulant
- Pierre Sartenaer – tonton Jacques
- Benjamin Clery – le maître de cérémonie
- Yona Kervern – Edith
- Eliot Hautreux – Philippe
- Fabrice Villé – le flic voiture
- Marie-France Dejardin – la dame chambre Émilie
- Isabelle Foldi – la patronne du bar policier
- Khadija Lachhab – la jeune femme de l’accueil
„Ich lasse mir nichts mehr gefallen“ (Je ne me laisserai plus faire) ist eine Dramedy aus dem Jahr 2024 geschrieben und inszeniert von Gustave Kervern.
„Ich lasse mir das nicht mehr gefallen“ ist eine dramatische Komödie aus dem Jahr 2024, geschrieben und inszeniert von Gustave Kervern.
Das Rache-Epos einer aus einem Altenheim geflohenen Siebzigjährigen und einer Putzfrau … Mit einer umwerfenden Besetzung, angeführt von Yolande Moreau und Laure Calamy, eine ebenso bissige wie belebende Fabel von Gustave Kervern.
Da sie mangels Mitteln nach dem Tod ihres Sohnes, ihrer einzigen Stütze, mit der Zwangsräumung aus ihrem Pflegeheim rechnet, beschließt Émilie, eine rebellische Siebzigjährige mit einem zerrütteten Leben, sich auf eine Rachemission gegen all jene zu begeben, die ihr Unrecht getan haben. Im Laufe ihres verrückten Abenteuers schließt sich Linda, eine sanfte Putzfrau, mit der sie im Altenheim eine Freundschaft geschlossen hat, der Rächerin der Vororte an, die mit scharfen Worten Unrecht wiedergutmacht. Da Linda ebenso wenig zu verlieren hat wie Émilie, beschließt auch sie, den Kampf gegen diejenigen aufzunehmen, die sie gedemütigt haben. Bald wird das Duo halbherzig von einem Polizisten-Duo verfolgt, einem Mann und einer Frau, die auf der Suche nach sich selbst sind …
Ein fulminanter Kreuzzug
Eine Heldin im fortgeschrittenen Alter, deren Mut und explosive Gelassenheit ihrer Verbündeten in den Vierzigern in einem wohltuenden Anflug von Würde neue Kraft verleihen, zwei depressive Polizisten, die unter einem alles beherrschenden Unwohlsein leiden, und eine ganze Reihe von Figuren, die ihre früheren Niederträchtigkeiten vergessen haben … : Mit „Je ne me laisserai plus faire“ inszeniert Gustave Kervern eine erfrischende Fabel, die mit Humor die missachteten Frauen und die Stimmlosen für die Ungerechtigkeiten des Alltags rächt. In diesem Kreuzzug im Stil eines Roadmovies à la „Thelma und Louise“ breitet sich die Rebellion wie ein Lauffeuer aus, als die Protagonistinnen in einem libertären Aufbruch ihr beschlagnahmtes oder zerstörtes Leben zurückerobern. Eine Gelegenheit für den Filmemacher, kleine und große Machtmissbräuche anzuprangern, unaussprechliche Schmerzen behutsam anzusprechen, aber auch sich von der Menschlichkeit der kleinen Leute und der Poesie, die wie eine Wildblume am Rande erblüht, erweichen zu lassen. Das funkenstrebende Duo Yolande Moreau/Laure Calamy führt mit ansteckender Energie eine umwerfende Schar von Schauspielern an – Anna Mouglalis, Raphaël Quenard, Jonathan Cohen, Marie Gillain, Philippe Duquesne … Eine bissige Komödie, in der die Glanzstücke, wie in „Louise-Michel“ des Duos Kervern/Delépine, einmal mehr dem weiblichen Genre zuzuordnen sind.



