Zum Hauptinhalt springen
MrSpinnert vor 24 Jahren
Wer die humorvollen und prickelnden Geschichten von Bestsellerautorin Ali Hazelwood liebt, kommt an diesem neuen Highlight nicht vorbei. In „Two Can Play“ treffen schlagfertige Dialoge auf große Gefühle, während die Funken zwischen den Hauptfiguren ordentlich sprühen. Tauche ein in eine Welt voller Leidenschaft!
Gosford Park (2001)

« Gosford Park » est un film policier à l’humour noir réalisé par Robert Altman d’après un scénario de Julian Fellowes.

Entrée au service d’une vieille aristocrate, Marydécouvre lors d’une partie de chasse les us et coutumes dece microcosme. Inspiré par « La règle du jeu » de Renoir, le grand Robert Altman offre une peinture jubilatoire du crépuscule de l’aristocratie britannique. Avec Maggie Smith, Kelly Macdonald, Emily Watson, et Kristin Scott Thomas.

Entrée récemment au service de lady Trentham, une vieille dame égoïste et terriblement snob, Mary se rend à sa première partie de chasse, organisée par sir William McCordle. La jeune bonne découvre, ébahie, le fonctionnement d’une grande maison seigneuriale. Elle y partage la chambre d’Elsie, qui la guide amicalement dans cet univers empli de chausse-trappes. En coulisses, tractations, coucheries et cruautés battent leur plein. Trois intrus jettent le trouble dans ce microcosme régi par d’impitoyables rapports de classe : une vedette hollywoodienne, un producteur de cinéma américain et l’agaçant domestique de celui-ci.

Casting royal

Avec sa partie de chasse, sa satire en miroir des maîtres et des domestiques et le meurtre qui va faire tomber les masques, la trame de Gosford Park évoque celle de La règle du jeu. Robert Altman reconnaissait d’ailleurs avoir été influencé par Jean Renoir. Les deux cinéastes situent leur scénario à la même époque, les années 1930, et décrivent un univers sur le point de disparaître. Malgré sa morgue et son décorum, l’aristocratie anglaise brille de ses derniers feux : l’empire chavire et les nobles, aux abois, se font voler la vedette par les stars de cinéma. S’il faut choisir son camp, comme l’apprendra à ses dépens le désinvolte Henry, certains domestiques commencent à échapper à leur condition … Dans ce qui sera l’un de ses derniers films, Robert Altman donne toute la mesure de son talent : d’un trait toujours mordant, mais avec jubilation et sans s’interdire le romanesque, il orchestre les émois d’une foule de personnages, à l’aide d’un casting royal et d’une direction d’acteurs impeccable, offrant à ce monde en perdition une flamboyante reconstitution. Du grand art.

Distribution :

  • Maggie Smith – Constance, comtesse de Trentham
  • Michael Gambon – Sir William McCordle, propriétaire de Gosford Park
  • Kristin Scott Thomas – Lady Sylvia McCordle, épouse de sir William, nièce de la comtesse de Trentham
  • Camilla Rutherford – Isobel McCordle, fille de Sylvia et de William, enceinte
  • Charles Dance – Lord Raymond Stockbridge, beau-frère de Sylvia
  • Geraldine Somerville – Lady Louisa Stockbridge, épouse de Raymond, sœur de Sylvia, nièce de la comtesse de Trentham
  • Tom Hollander – commandant Anthony Meredith, beau-frère de Sylvia
  • Natasha Wightman – Lady Lavinia Meredith, sœur de Sylvia et Louisa, nièce de la comtesse de Trentham
  • Jeremy Northam – Ivor Novello, acteur et chanteur, cousin de sir William
  • Bob Balaban – Morris Weissman, producteur américain d’Ivor Novello
  • James Wilby – Freddie Nesbitt, invité des McCordle
  • Claudie Blakley – Babette Nesbitt, épouse de Freddie
  • Laurence Fox – Lord Rupert Standish, amoureux d’Isobel
  • Trent Ford  – Jeremy Blonde, ami de Lord Rupert
  • Ryan Phillippe – Henry Denton, acteur américain, amant de Morris Weissman, se faisant passer pour son valet
  • Stephen Fry – inspecteur-chef Thomson
  • Kelly Macdonald – Mary MacEachran, camériste de la comtesse de Trentham
  • Clive Owen – Robert Parks, valet de chambre de Lord Stockbridge
  • Helen Mirren – Mme Wilson, gouvernante des McCordle
  • Eileen Atkins – Mme Croft, cheffe cuisinière des McCordle
  • Emily Watson – Elsie, domestique des McCordle, maîtresse de sir William
  • Alan Bates – Jennings, majordome des McCordle
  • Adrian Scarborough  – Barnes, valet du commandant Meredith
  • Derek Jacobi – Probert, valet de chambre de sir William
  • Richard E. Grant – George, maître d’hôtel
  • Frank Thornton  – Mr Burkett, majordome de la comtesse de Trentham
  • Sophie Thompson – Dorothy, une domestique des McCordle
  • Teresa Churcher (en) – Bertha, une cuisinière des McCordle

Version française

  • Studio de doublage  – Alter Ego
  • Direction artistique  – Jean-Marc Pannetier
  • Adaptation  – Jean-Marc Pannetier & Jean-Pierre Carasso

„Gosford Park“ ist ein Mystery-Film mit schwarzem Humor von Robert Altman nach einem Drehbuch von Julian Fellowes.

Als Mary in den Dienst einer alten Aristokratin tritt, entdeckt sie bei einer Jagdgesellschaft die Sitten und Gebräuche dieses Mikrokosmos. Inspiriert von Renoirs „La règle du jeu“ zeichnet der große Robert Altman ein fröhliches Bild vom Niedergang der britischen Aristokratie. Mit Maggie Smith, Kelly Macdonald, Emily Watson und Kristin Scott Thomas.

Mary, die seit kurzem im Dienst von Lady Trentham steht, einer egoistischen und furchtbar snobistischen alten Dame, nimmt an ihrer ersten Jagd teil, die von Sir William McCordle organisiert wird. Die junge Magd entdeckt voller Staunen, wie ein großes Herrenhaus funktioniert. Sie teilt sich das Zimmer mit Elsie, die sie freundlich in diese Welt voller Fallstricke einführt. Hinter den Kulissen herrschen Intrigen, Affären und Grausamkeiten. Drei Eindringlinge bringen Unruhe in diesen Mikrokosmos, der von gnadenlosen Klassenverhältnissen geprägt ist: ein Hollywoodstar, ein amerikanischer Filmproduzent und dessen nerviger Diener.

Königliche Besetzung

Mit seiner Jagdszene, seiner Satire, die Herren und Diener gleichermaßen aufs Korn nimmt, und dem Mord, der alle Masken fallen lässt, erinnert die Handlung von Gosford Park an die von La règle du jeu. Robert Altman gab übrigens zu, von Jean Renoir beeinflusst worden zu sein. Beide Filmemacher lassen ihre Handlung zur gleichen Zeit spielen, in den 1930er Jahren, und beschreiben eine Welt, die kurz vor dem Untergang steht. Trotz ihrer Überheblichkeit und ihres Anstands glänzt die englische Aristokratie in ihrem letzten Glanz: Das Empire geht unter, und die Adligen, die mit dem Rücken zur Wand stehen, werden von den Filmstars in den Schatten gestellt. Wenn man sich für eine Seite entscheiden muss, wie der unbekümmerte Henry auf seine Kosten lernen wird, beginnen einige Bedienstete, ihrem Stand zu entfliehen... In einem seiner letzten Filme zeigt Robert Altman sein ganzes Talent: Mit seinem gewohnt bissigen Stil, aber voller Freude und ohne sich Romantik zu versagen, inszeniert er die Emotionen einer Vielzahl von Figuren mit Hilfe einer königlichen Besetzung und einer makellosen Regie und bietet dieser untergehenden Welt eine extravagante Rekonstruktion. Große Kunst.