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MrSpinnert vor 6 Jahren
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Le temps des nababs (2019)

« Le temps des nababs » est une mini-série documentaire réalisée en 2019 par Gioacchino Campanella et Florence Strauss.

Cette série documentaire captivante met en lumière les hommes et les femmes de l’ombre qui, entre l’après-guerre et la fin des années 70, ont produit les chefs-d’œuvre du cinéma français. Autodidactes et passionnés, ces « nababs » ont financé avec une inventivité hors pair des films cultes marquant des générations entières, à une époque où le financement télévisuel n’existait pas encore.

Série documentaire complète  :

  • 00:00:00 Épisode 1 – Les Romanesques

    Insatisfaits à Hollywood, les frères Robert et Raymond Hakim sont retournés en France pour relancer leur carrière. André Paulvé, courtier en céréales, a réussi à se lancer dans sa première production. Alexandre Mnouchkine a investi l’argent de son commerce de fourrures dans une carrière cinématographique. Henry Deutchmeister, personnage haut en couleur et grand fumeur de cigares, a construit un faux manoir du XVIIIe siècle, équipé de salles de montage modulaires.

  • 00:53:51 Épisode 2 – Les Tenaces

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis ont saisi les activités des sociétés de production inactives, notamment celles des producteurs juifs qui ne pouvaient plus travailler. Robert Dorfmann et Pierre Braunberger se sont cachés ensemble pendant une partie de la guerre, puis Braunberger a été interné, tout comme le producteur Anatole Dauman. Après la guerre, Braunberger a récupéré son ancien bureau et s’est immédiatement remis au travail. Le gouvernement français a financé à contrecœur la production de Nuit et brouillard.

  • 01:42:52 Épisode 3 – Les Audacieux

    La Nouvelle Vague a été en partie impulsée par des producteurs qui voyaient dans les caméras portatives et les éclairages moins coûteux un moyen de faire des économies. À bout de souffle est le fruit d’une collaboration entre un producteur et un réalisateur qui étaient tous deux au bord de la faillite. Robert Dorfmann a littéralement misé les salaires des membres de l’équipe pour tenter de gagner suffisamment d’argent afin de couvrir ses découverts bancaires sur The Sucker. Raoul Levy a menacé de rompre son contrat avec Columbia si le studio ne distribuait pas Et Dieu créa la femme aux États-Unis, un film qui a fait de Brigitte Bardot une star mondiale.

  • 02:32:47 Épisode 4 – A l’américaine

    Dans les studios américains, les producteurs n’étaient pas constamment à la recherche de financement et, contrairement à ce que prévoit la loi française, les réalisateurs n’avaient pas nécessairement le dernier mot. Jacques-Éric Strauss a fait ses débuts dans la production lorsque Daryl Zanuck, directeur du studio Fox, a jeté le scénario du Clan sicilien par terre en lui disant que c’était le pire qu’il ait jamais lu „ puis l’a financé quand même. Certains ont adopté les méthodes américaines d’intégration verticale, produisant et distribuant tout en gérant des laboratoires et des cinémas, un système qui opposait les producteurs créatifs aux grands pontes des entreprises.

  • 03:21:38 Épisode 5 – Les Amoureux

    Des producteurs animés par une véritable passion pour le cinéma. Mag Bodard était une femme qui produisait des films à une époque où ce milieu était presque exclusivement masculin. Parmi les défis financiers auxquels elle était confrontée figurait le stéréotype selon lequel les femmes ne savaient pas gérer l’argent. Mais elle s’est accrochée à des projets que personne d’autre ne pensait réalisables. Jacques Perrin a défendu le thriller politique Z à une époque où les films politiques sérieux suscitaient peu d’intérêt, allant jusqu’à falsifier des contrats pour obtenir un financement relais. Alexandre Mnouchkine et Georges Dancigers ont même participé à la conception des costumes pour aider à la réalisation des projets qui leur tenaient à cœur.

  • 04:17:18 Épisode 6 – Les Immortels

    Derrière son caractère intransigeant et pragmatique, Raymond Danon cachait une profonde passion pour le cinéma et un sens aigu du théâtre. Il se battait pour les projets qui lui tenaient à cœur, sachant pertinemment que personne ne comprend vraiment pourquoi certains films sont des succès et d’autres des échecs. Albina du Boisrouvray, l’une des rares femmes productrices à l’époque, se souvient avoir été raillée pour s’être essayée à la réalisation de films. Un aperçu détaillé de la relation de travail entre le producteur Serge Silberman, le scénariste/réalisateur Luis Buñuel et le scénariste Jean-Claude Carrière sur Le Charme discret de la bourgeoisie.

  • 05:11:05 Épisode 7 – La Censure

    Les années 1970 ont repoussé les limites de ce qui était acceptable au cinéma, à savoir tout ce qui pouvait passer la censure. Emmanuelle était emblématique de cette nouvelle ère. Produit par un ancien directeur publicitaire qui avait racheté les droits du livre du même nom, le film a savouré son classement 18+ et a été à l’affiche pendant 12 ans. Beaucoup dans les milieux traditionnels méprisaient ces nouveaux films audacieux, mais les producteurs ont trouvé le moyen de les réaliser, allant même jusqu’au chantage.

  • 06:05:39 Épisode 8 – Les Magnifiques

    Des producteurs audacieux à la fin d’une période très ouverte du cinéma français. Jean-Pierre Rassam dépensait sans compter pour les cinéastes en qui il avait confiance, sans même prendre la peine de lire les scénarios. Christian Fechner devait gérer le tournage avec une star qui venait d’avoir une crise cardiaque et que personne ne voulait assurer. Et le producteur et magicien à temps partiel Claude Berri a été mis à rude épreuve par Roman Polanski et la production tentaculaire de Tess.


„Time of the Tycoons“ (Le temps des nababs) ist eine Doku-Miniserie aus dem Jahr 2019 von Gioacchino Campanella und Florence Strauss.

Diese fesselnde Dokumentarserie beleuchtet die Männer und Frauen im Hintergrund, die zwischen der Nachkriegszeit und dem Ende der 70er Jahre die Meisterwerke des französischen Kinos produziert haben. Diese autodidaktischen und leidenschaftlichen „Krösuse” finanzierten mit beispielloser Kreativität Kultfilme, die ganze Generationen prägten, zu einer Zeit, als es noch keine Fernsehfinanzierung gab.